Bret Easton Ellis' American Psycho Style
French Student Psycho
Du sang Rue Nationale
A 2h, la descente de la Rue Nationale est aussi douce que ma montée d'adrénaline.
La boulevard est désert, plus de lourdauds ruminants, de morues sentant la marée ou encore de fluo kids survitaminés dansant comme des épileptiques sur des B.O de jeu Gameboy : désespérant. Je n'ai rien contre les danses épileptique, mais je trouve qu'on ne peut égaler Ian Curtis dans ce domaine la. Quoi ? Ian Curtis aurait t'il inventer la teck... J'arrête de parler tout haut, en me rendant compte que le martini, la cocaïne et le lexomil (pour ammortir la descende) me font dire n'importe quoi. Des associations d'idées que je pourrais regretter.
Non il n'y a rien cette nuit, ici, qui ne peut me contrarier. Sauf cette pensée stupide qui me mine. Je fais semblant de passer, je refoule.
Je bat le pavé avec allégresse, pour une fois, et cela me surprend moi-même, les fêtes de fin d'année me rendent joyeux. Tout ce bonheur a souiller, met mon imagination dans un état de transe proche de l'extase. Le bonheur n'est utile que quand il peut être ruiner.
Les néons de couleurs vives mettent en lumières les trottoirs luisants pour leur donner des teintes que l'on ne perçoit habituellement que sous les effets de l'acide.
Ian Curtis me hante toujours, comme ais-je pu salir ainsi sa mémoire.
Je décide de ma calmer en allumant une cigarette. Je saisi dans la poche intérieur de ma veste en velours, doublure violette moirée en simili soie , mon paquet de Marlboro Gold Original, étonnamment léger. Il s'agit de réplique des vrais Gold, mi-forte, le paquet est un exemple d'élégance. Blanc cassé avec un léger motif en relief, un triangle doré ornant le recto et le verso du paquet. Je m'apprête a allumer une de ces cigarettes avec mon Zippo. Un sentiment d'horreur me saisit. Il est vide.
Sans doute pillé lors de ma soirée passé a l'Alexandra a boire des double-Martini.
Je déteste ces fumeurs sans tabac, ils me le payeront. Mais ils sont trop loin, ou trop saoul pour comprendre le châtiment que je leur réserve.
Il faut évacuer cette colère, cette féroce envie de meurtre qui m'emplis. Cet alors que, m'apprêtant a pulvériser quelques vieux cartons dans une rue annexe je l'aperçoit. Au milieu du trottoir, souillant ce lieu si magique se soir. Elle est la et las. Grosse, empotée, tuméfié, puant la crasse et l'abandon. Cette espèce de pute qui me gâche la vue et me donne la gerbe. Elle survit, elle a du faire chier tout les passant qui on du l'enjamber avec hypocrisie. Un déchet qui me mérite pas de vivre, voila ce qu'elle est. Il faut lui faire comprendre. Je m'approche.
"Tu vas bien ? Comment tu t'appelles? Tu as besoin d'aide ?"
Elle me répond pas, roule sur elle-même sans aucune dignité, pour se protéger du vent qui se fait plus violent, mettant mes cheveux bouclés devant mes yeux.
D'un geste, je balaye cette mèche gênante, pour mieux regarder ma victime.
Elle suinte la terreur. C'est trop pour moi. Je sors un couteau papillon de la poche arrière de mon jean. Et j'entaille sa peau, laissant apparaître sa chair rouge et répugnante. Ce qui, dans le noir semble être du sang coule sur le trottoir, un serpente tel un ruisseau vers le caniveau, seul lieu digne cette infâme liquide. Je commence ensuite a brûler la plaie a l'aide de mon Zippo, elle est déjà inconsciente malheureusement, et ne ressens plus rien. Mais elle bouge encore, sans doute pétrifié dans son rêve. Mais je ne suis lui offrirait pas une mort calme et douce. Elle pue encore plus, elle se vide doucement sur le trottoir. Mes coups de couteaux au niveau de ce qui doit être sa tête la défigure définitivement. Il n'y a pas assez de "sang" (si tant est qu'on puisse appeler cela comme par ce mot, presque noble a mes yeux) sur le pavé. Il faut que demain, au réveil, la ville la déteste pour avoir souillé ce lieu de frénésie festive. J'appuie donc avec mon pied sur la plaid, pour la vider de son sang. Il jaillit comme un geyser lorsque j'appuie dessus. Je l'achève et la jetant sur la vitrine des Galeries Lafayette.
Avec son jus, j'écris ceci sur la vitrine "
Mort aux tomates errantes !!!"